FIA, une plateforme agro à la hauteur des ambitions émergentistes

Abandonner les oripeaux du misérabilisme rural, tel est une des ambitions avancées de cette prochaine édition de la FIA tant il est devenu capital que nous puissions opposer à tous nos IDN (Investisseurs Directs Nationaux) IDE (Investisseurs Directs Etrangers) l’image novatrice d’un secteur en ordre de marche pour faire face à tous les défis agricoles se présentant sur notre ouvrage. La terre est basse « disent les paysans » mais il y en a suffisamment à Madagascar pour non seulement atteindre l’autosuffisance alimentaire mais également devenir à terme le grenier alimentaire indianocéanique.

Nourriture contre pauvreté

Selon le message répété du Président de la République de Madagascar Andry RAJOELINA lors de sa dernière intervention sur la scène internationale d’une mondialisation économique actuellement en recherche de partage, comme pour faire oublier les effets pervers d’un ultralibéralisme exacerbé du fait économique mondial en ce début de ce troisième millénaire, lutter contre l’insécurité alimentaire est un objectif où l’échec ne sera pas recevable.

Mobilisation du secteur privé

A vrai dire, à l’instar du grand roi Andrianampoinimerina, le Président Andry RAJOELINA, par l’entremise de son Plan Emergence Madagascar (PEM), souhaite avant tout sortir chaque citoyen de ce pays de l’ornière de la pauvreté. La tache est immense mais elle n’est pas insurmontable et cette troisième édition de la FIA, qui mobilisera pour la première fois tous les bailleurs de fonds ainsi que le ban et l’arrière ban des agripreneurs de tout niveau opérant à Madagascar, vont travailler pour faire valoir cette trilogie que chacun d’entre nous devrait faire sienne : Emergence, Urgence, Efficience. Le mesurable pourra s’apprécier à l’aune de la considération des innovations agricoles, de l’adoption d’une mécanisation agricole adaptée aux particularités malagasy et à la maitrise de la chaine opératoire intégrant transformation, chaine du froid et frêt alimentaire.

Défi de l’industrialisation

Organiser l’agenda de l’industrialisation de l’ensemble du territoire malagasy va devoir faire l’objet de toutes les attentions tant au niveau ingénierie industrielle qu’au niveau des activités de ces différentes et nouvelles industries. En fait, il est acquis que localiser la transformation des matières premières nationales entrainerait la création et la fixation de la valeur ajoutée à Madagascar, apportant à l’ensemble de l’économie du pays des améliorations qui seraient de fait mesurables tant au niveau macro, méso que micro économique. Mener une réflexion sur l’installation structurante d’agropôle sur l’ensemble du territoire s’avère à ce jour indispensable.

Nouveautés annoncées à la FIA

Bien entendu, de nombreuses nouveautés et de nombreux services innovants seront proposés à l’appréciation tant des professionnels que du grand public et démontreront la capacité de la filière à se hisser à la hauteur des enjeux d’une agriculture moderne et émergente. Ainsi, certains exposants apporteront des solutions numériques pouvant réellement modifier la vie et les résultats de la production agricole à Madagascar. De même que nous aurons des apporteurs de solutions en matière de mobilité et de mécanisation agricole lesquelles pourront améliorer la productivité. Nous y trouverons également des Organisations Paysannes en provenance des quatre coins de l’île lesquelles pourront avoir accès durant 4 jours à des formations professionnelles gratuites en matière de management agricole. Durant l’événement, il sera également procédé à la présentation d’une action de reboisement extrêmement ambitieuse.

Pour terminer, nous pourrons découvrir un florilège incroyable de nouveaux produits agroalimentaires Vita Malagasy, témoignage mesurable d’une nouvelle dynamique créative de la filière Agro à Madagascar.

Quand « Economie Bleue » rime avec Emergence de Madagascar.

Il n’aura échappé à personne que Madagascar est une île, un territoire entouré par la mer avec à l’Est l’Océan Indien et à l’Ouest le Canal de Mozambique.

Cette aire maritime qualifiée économiquement de Zone Exclusive Economique (ZEE) atteint pour Madagascar la surface de 1 140 000 km², une zone qui selon le droit de la mer et un espace maritime sur lequel un Etat côtier exerce des droits souverains en matière d’exploitation et d’usage des ressources. A cet égard, cette ZEE malagasy contient/comprend un superbe plateau continental particulièrementriches en ressources halieutiques mais largement victime de la « pêche INN » – comprenezpêcheIllégalesNon déclarées et Non règlementées-.Combien de temps allons-nous tolérer et subir ce pillage en règle des richesses malagasy.

Quoiqu’il en soit, l’un des focus majeur de la 3ème édition de la FIA- qualifiée de mondiale – sera l’Economie Bleue et s’intéressera à l’état de la filière de cette économie bleue avec en background toutes les préoccupationsliées aux intérêts insulaires en particulier ceux de Madagascar. De fait, se profile d’ores et déjà de nombreux projets présidentiels sur ce sujet qui mettront en application le PEM (Plan Emergence Madagascar).

Aussi, doivent coexister la pêche artisanale et la pêche industrielle ou chacun souhaite que soit adopté des méthodes d’extraction raisonnée de la ressource et que cela génère des bénéfices socio-économique à long terme.

Une remise en ordre dans un esprit d’économie émergentiste s’impose autour de ce concept « Economie Bleue »théorisé par Gunter Pauli, lequel intégrait des notions comme l’Economie circulaire ou l’écologie industrielle et territoriale toutes parfaitement conforme aux fameux ODD (Objectif du Développement Durable) devant permettre d’atténuer dans un premier temps la pauvreté et de l’effacer in fine de notre surface insulaire.

La prise en considération des 30% de malagasy vivant directement de la pêche traditionnelle et la nécessité de favoriser les activités aquacoles, piscicoles, rizipiscicoles et faire émerger une exploitation durable de ses ressources halieutiques qui soient respectueuses des textes en vigueur et devenu le passage obligé d’une politique générale de la pêche qui soit efficiente.  Les macros économistes spécialisés dans le domaine n’hésitent pas à annoncer un gain de croissance économique supplémentaire pouvant rapidement aller jusqu’à 3% et les investisseurs internationaux considèrent que l’euro ou le dollar investi dans l’économie bleue est aujourd’hui  – tout secteur confondu– celui qui est le plus rentable.

Avec la FIAcoorganisée avec le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, « Cap sur l’Economie Bleue ou la trilogie Emergence, Urgence et Efficience, devontêtre appliquées à cette filière majeure de l’Economie malagasy.

 « Emergence d’un secteur agricole, moderne et professionnel »

Tel sera le thème générique de la 3ème Foire Internationale de l’Agriculture, Agribusiness et Agroalimentaire (FIA).

Revaloriser ostensiblement les métiers d’agriculteurs, éleveurs et pêcheurs est devenu un impératif pour atteindre l’objectif émergentiste : Madagascar, Ile Verte !

Imaginons un court instant que Madagascar devienne une puissance verte et rejoigne la courte liste des nations réputées comme étant des puissances agricoles. Ce rêve est réalisable et se trouve à la portée de nos mains.

Aussi, cette prochaine édition de la FIA relayant à l’international les nombreuses initiatives exprimées au fil des années dans les différentes foires et kermesses régionales malagasy est un exercice indispensable pour relier le pays aux exigences de la mondialisation. L’obseravation des normes alimentaires internationales (Codex Alimentairius) est aujourd’hui une obligation.

Pour de nombreux pays avancés, l’enjeu de l’alimentation est crucial et Madagascar est/serait en capacité non seulement d’assurer son autosuffisance alimentaire, mais également d’apporter sa contribution au niveau de la région indianocéanique, mais également de satisfaire une démarche croissante au niveau de nos différents dispositifs régionaux tels que la SADC, la Comesa, la COI jusqu’au marché de l’Union Européenne. A ceux là, il conviendrait d’ajouter les nouveaux marchés de l’Asie et en particulier celui de la Chine. Pour ce faire, nous devons avoir une politique agricole ambitieuse qui en assurant des revenus honorables au monde rural limitera également un exode rural, ferment d’une pauvreté structurelle et entrainant une précarité sociale souvent déviante.

La FIA 2019 qualifiée de « Mondiale » sera une plateforme économique où toutes les chaines opératoires  des différentes filières seront  réunis pour favoriser non seulement une plus grande visibilité  des réalités agricoles de Madagascar mais également pour forcer une cohésion et que soit ainsi assuré la croissance verte de la nation.

Durant 4 jours, de l’Organisation Paysanne (OP) à la mécanisation agricole – petite, moyenne et grande – cette dernière étant nécessaire pour une industrialisation de la filière, tous les sujets majeurs seront exposés à la curiosité du citoyen lambda mais également à la réflexion de l’Agripreneur.

 

Le récent atelier sur le concept émergentiste qu’est l’Agritourisme devait conclure les minutes de ces rencontres par cette maxime « De la fourche à la fourchette ». Effectivement cette affirmation très volontariste est là pour nous rappeler certes l’importance de l’Agriculture dans notre vie quotidienne, et plus pragmatiquement qu’il va nous falloir également anticiper les besoins en alimentation des prochains 500.000 touristes

Madagascar, sur la route de l’émergence, sera la dynamique politique à nouveau nôtre pour cette prochaine FIA qui ouvrira ces portes début septembre.

Site web: www.foire-internationale-agriculture-madagascar.com

Date de l’événement : 12 au 15 Septembre 2019

Lieu de la manifestation : Forello Expo

Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire (FIA 2019)
80% des malagasy vivent dans la ruralité

Bientôt, à l’orée d’une reprise d’un temps fort du calendrier cultural de Madagascar, va se tenir la troisième édition de la (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) plus communément connu sous l’acronyme de FIA. Véritable vitrine multisectorielle du monde de l’Agriculture avec un grand A, la prochaine FIA que nous avons qualifiée de « mondiale » va être le théâtre d’une convergence sans précédent de tous les acteurs tant internationaux, régionaux que nationaux de toute la chaine opératoire agricole. Un objectif : favoriser la conquête territoriale agraire et encourager la multiplication des petites et moyennes industries de transformation agroalimentaire.


Madagascar, Ile Verte !
Rétablir les valeurs cardinales de la biodiversité « en grand danger » de la Grande île valait bien l’injonction émergentiste de « Madagascar, île Verte ! » en opposition à l’expression consacrée de « Madagascar, l’île rouge » faisant référence à une terre latéritique résultant pour partie d’un trait culturel aujourd’hui néfaste d’un peuple « Mangeurs de forêt » pour reprendre le titre d’un ouvrage de référence de l’anthropologue Georges Condominas.
La bonne nouvelle – et nous pouvons évoquer ici une expérience vécue et réussie à Andramasina – c’est que quelle que soit la nature du sol, aussi appauvrit soit-il, l’on peut reconstituer une forêt, y compris avec des espèces endémiques. Palissandre, bois de rose, ébène, et autres espèces sylvicoles poussent et pourront progressivement reverdir Madagascar.
Aussi, n’hésitons pas à voir et à imaginer les actions en grand et mobilisons chaque citoyen pour qu’il s’auto contraigne à un reboisement utile et durable pour qu’au final ce soit source d’un enrichissement patriotique et écologique et pour le plus grand bénéfice de tous.
Quoi qu’il en soit en accompagnement de nos différentes plateformes sur le thème générique de « Madagascar, sur la route de l’émergence », nous allons durant cette prochaine édition de la FIA (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) systématiquement réveiller nos consciences écologiques pour que perdure « Ad vitam æternam » l’exception environnementale malagasy.


Economie Bleue !
Ce concept, théorisé par Gunter Pauli intégrant notamment des notions comme l’économie circulaire ou l’écologie industrielle et territoriale, autant de préoccupations qui sous tendent l’esprit d’émergence en cours d’installation dans le paysage social, économique, culturel et politique malagasy,propose que nous ayons une nouvelle approche dans l’exploitation économique des ressources des océans, lacs, fleuves et autres étendues d’eau. De fait, Madagascar peut s’enorgueillir de posséder une Zone Exclusive Economique de près d’1.140.000 km² de périmètre marin autour de son territoire, lequel contient également plusieurs centaines d’hectares d’étendues d’eau. La prise en considération des 30% de malagasy vivant directement de la pêche traditionnelle et la nécessité de favoriser les activités aquacoles, piscicoles, rizipiscicoles et faire émerger une exploitation durable de ses ressources halieutiques qui soient respectueuses des textes en vigueur et devenu le passage obligé d’une politique générale de la pêche qui soit efficiente. Les macroéconomistes spécialisés dans le domaine n’hésitent pas à annoncer un gain de croissance économique supplémentaire pouvant rapidement aller jusqu’à 3% et les investisseurs internationaux considèrent que l’euro ou le dollar investi dans l’économie bleue est aujourd’hui – tout secteur confondu– celui qui est le plus rentable. Tout bonnement incroyable mais factuellement réalisable.


Madagascar, sur la route de l’émergence
A travers la succession des différentes plateformes économiques, forum d’investisseurs et autres exploits sportifs pouvant favoriser une réelle cohésion nationale, il devient indispensable de dépasser l’incantation et adopter la méthode Coué incitant et encourageant tout à chacun à changer de paradigme, dans son acception la plus large, pour mettre l’ensemble des citoyens malagasy en mode « Emergence ».
Ainsi, sous le couvert mobilisateur d’un concept qui doit néanmoins être en capacité d’intégration de l’existant malagasy, la prochaine édition de la FIA (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) mettra en exergue des pistes novatrices telles que l’Agritourisme, le machinisme agricole, les cultures biologiques, la redynamisation de la riziculture où « Madagascar, grenier alimentaire de l’Océan Indien ».
Bien entendu, ces différentes orientations fortes ne sont pas exhaustives mais cet événement ne manquera pas de considérer l’ensemble des priorités du Plan Emergence Madagascar pour que nous puissions produire « in fine » une scénographie efficiente.
Rome ne s’est pas fait en un jour, mais au même titre que les footballeurs malagasy ont été récemment en capacité de transcender un parcours sportif international et ce malgré un historique physique et matériel limité, c’est cet exemple que le secteur économique et privé doit internaliser dans ses paramètres de réflexion et se mettre en capacité d’enclencher le turbo de la croissance au profit de leurs entreprises et par voie de conséquence du plus grand nombre.


Site web: www.foire-internationale-agriculture-madagascar.com
Date de l’événement : 12 au 15 Septembre 2019
Lieu de la manifestation : Forello Expo

La FIA (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness  – Agroalimentaire) en quelques chiffres.

100% des 550 stands érigés dans 12.000m² couvert et 2.000m² extérieur sont occupés. Ainsi, l’action de mobilisation dans toutes les régions de l’ile a atteint ses objectifs et cette deuxième édition de la FIA sera durant quatre jours un carrefour en ébullition sur tous les thèmes transversaux et verticaux de l’Agriculture à Madagascar.

Avec le concours de la FAO, organisation onusienne ayant notamment pour mission d’organiser des forums et d’aider les gouvernements à débattre autour des problèmes relatifs à l’Agriculture, l’alimentation et la sécurité alimentaire, la FIA verra également la présence de très nombreux projets soutenus diversement par la BAD, l’Union Européenne et bien d’autres partenaires techniques et financiers  à découvrir durant la tenue de l’événement.

En fait quels sont les enjeux d’une telle manifestation, si ce n’est faire savoir notre savoir faire, saisir les opportunités de partenariat et identifier les grandes tendances culturales présentées dans ce cas d’espèces au travers de 16 filières perçues comme pouvant émerger et contribuer à la croissance effective du pays.

Quoi qu’il en soit, que ce soir par l’entremise du secteur privé ou par les appuis sectoriels des nations partenaires de Madagascar pour opérationnaliser son développement agraire, la FIA verra la présence d’une douzaine de nationalités (Afrique du Sud, Allemagne, Chine, France/Réunion, Inde, Italie, Japon, Maroc , Maurice, Thaïlande, USA, Vietnam ) autant de moyens tant financiers, matériels qu’humains qui se sont engagés au chevet d’une puissance verte naissante et méritant l’attention de tous.

En marge de la présence de presque 160 exposants répartis sur 550 stands, plus d’une vingtaine de conférences seront tenues et proposées librement à la réflexion de tous les intéressés, allant de la problématique autour de la « »Règlementation et normes sanitaires et phytosanitaires pour la promotion de l’agri-business » en passant par les « Lois et réglementations du secteur Agricole » jusqu’à notamment « La   Formation en Alternance en milieu Agricole » ou l « Optimisation  des pertes post récolte ,avec l’utilisation de nouvelles technologies hermétiques » ou « Agriculture Biologique  à Madagascar  enjeux  et perspectives » et bien d’autres sujets essentiels à la compréhension, l’amélioration et la progression dans les différentes approches culturales. L’ensemble des conférences proposées seront  prononcées autour du thème général  « Madagascar, autosuffisant en riz en 2020 et Grenier alimentaire de l’Océan Indien en 2030 ».

Soyons ambitieux pour Madagascar en mettant notre agriculture et notre élevage dans une spirale vertueuse et profitable à tous.

Faire de Madagascar le « Grenier alimentaire de la région Indianocéanique », transformer le pays en une future et nouvelle puissance verte mondiale, c’est possible! Telles sont les ambitions affichées de cette deuxième édition de la FIA 2018 (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) qui par les performances de sa première édition a marqué durablement l’esprit des opérateurs et citoyens ordinaires notamment par une mobilisation sans précédent de ceux-ci.

En s’assignant pour objectif de rassembler toute la chaine opératoire de la filière agricole à savoir du paysan au capitaine d’industrie ainsi que toutes les sujétions liées à l’activité agraire, la FIA 2018 s’annonce d’ores et déjà comme un succès tant nous percevons une dynamique hors du commun de toutes les parties prenantes.
Ambitionnant de mettre en avant tous les aspects de l’Agriculture, de l’Agribusiness et de l’Agroalimentaire, cet événement sera la vitrine mondiale de la capacité malagasy à répondre aux demandes multiples et pléthoriques du marché intérieur mais également de la demande régionale et internationale.

En fait, toutes les statistiques tant foncières que manufacturières jouent en faveur de la Grande île. Serons-nous à la hauteur des enjeux dictés par cet avenir agricole prometteur ; en effet, outre que celle-ci sera conditionnée par une volonté politique efficiente, elle nécessitera également une remise à niveau des méthodes et process exigés par un siècle où la capacité à produire de l’alimentaire dictera les nouveaux rapports de force géopolitique et géoéconomique.

Quand Madagascar s’éveillera, la pauvreté du peuple malagasy s’estompera.

 

Inhabituel à Madagascar et sous le regard attentif de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), FIA (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) s’annonce comme une plateforme d’excellence de 14000m² où l’on pourra non seulement découvrir, sur une surface voisinant les 1.000m², plus d’une quinzaine de filières soutenant le développement de l’agriculture et l’élevage mise en œuvre dans le pays, mais où seront également présentes une centaine d’organisations paysannes, lesquelles vont de leur coté matérialiser par l’exposition de leurs produits l’ensemble de ces filières.

Un autre espace de plus de 2000m² sera assurément l’attraction vivante de cet événement unique dans toute la région indianocéanique, nous voulons désigner en particulier le monde de l’élevage. Dans ce périmètre où nous aurons notamment une valorisation des dernières innovations en matière d’exportation du miel malagasy vers l’Europe – cette filière n’est plus concernée par l’embargo des produits carnés – ou ailleurs dans le monde.

Autre espace encore, qui mettra en perspective les outils permettant d’améliorer les rendements agraires, celui de la mécanisation agricole qui s’étalera sur une surface de plus de 500m².

Nous ne pourrions passer sous silence l’espace BIO (500m²) domaine dans lequel la Grande ile excelle et pourrait par l’augmentation de son activité, améliorer substantiellement notre balance du commerce extérieur.

Enfin tous les espaces restants, (soit 10.000m²) qui seront occupés par l’ensemble des projets appuyant techniquement et financièrement le monde agricole, sans oublier sur le volet agroalimentaire l’entreprise valorisante de tous les transformateurs qui par leur travail contribuent à la localisation de la valeur ajoutée dans le pays, puis pour terminer toutes les sociétés de service et autres activités connexes accompagnant efficacement ce vaste secteur de l’agriculture et de l’élevage.

En clair, la FIA, par son approche résolument holistique de ce secteur, permettra à chacun d’apprécier la pertinence de notre propos convaincu que nous sommes que Madagascar a vocation à devenir une véritable puissance verte. Si nous devions nous en convaincre définitivement, une ponctuation gastronomique permettant la découverte des produits du terroir malagasy sera possible en faisant une halte gustative chez l’Artisan/delicatessen ou par une pose au niveau du food court innovant et purement malagasy.

En effet, il n’aura échappé à personne que la finalité et les enjeux de ce secteur sont et demeurent celui des questions qui ont trait à l’alimentation donc au bien être de tout à chacun.

Joseph RASETA, connu pour être l’un  des fondateurs et théoriciens de la rénovation malgache, qui a fait l’objet du fameux serment de la montagne, déclara au gouverneur général de la colonie de l’époque, je cite « Je suis médecin certes, mais je suis également cultivateur, j’aime travailler la terre au milieu des paysans. Avec eux, je laboure, je pioche. Mes mains n’ont jamais dédaigné la boue de nos terres… notre force est dans les paysans »

Telle devait être, dans les années 40, la profession de foi d’un véritable patriote malagasy ayant compris que seule l’agriculture et l’élevage pouvaient améliorer les conditions de vie du plus grand nombre de citoyens malagasy.

 

En ce début du troisième millénaire, force est de constater que nous assistons à une véritable mobilisation du monde agraire à Madagascar où les enjeux sont maintenant clairement édictés et connus de tous. Cette prochaine édition de la FIA (Foire Internationale de l’Agriculture – Agribusiness – Agroalimentaire) est déjà la chronique d’un succès annoncé tant l’on observe un engouement sans réserve du monde rural en provenance des quatre coins de l’ile pour rallier un événement international inhabituel à Madagascar. Cette foire sera d’une certaine façon la possibilité de faire un état des lieux et de faire savoir notre savoir faire.

 

Retenant déjà l’attention des investisseurs internationaux, la FIA sera l’occasion d’une mise en avant de toutes les filières malagasy actuellement opérationnelles dans le pays avec de surcroit une tête de gondole qui sera formalisée par une exposition ayant pour thème : « Madagascar ! Il était une fois des produits premium » donnant en traduction libre dans la langue nationale : « Madagasikara !…Indray andro hono ireo vokatra misongadina indrindra ».

 

Bien entendu, plusieurs secteurs seront particulièrement valorisés comme l’élevage, l’univers de l’horticulture, le monde des produits BIO, la mécanisation agricole ou des produits manufacturés faisant appel à des matières premières naturelles. Cette liste n’est pas exhaustive et nous pouvons vous assurer que tous les aspects de l’ensemble de la chaine opératoire seront représentatifs.

Soyons ambitieux pour Madagascar! ou Sahia ho an’i Madagasikara! est nous semble-t-il l’injonction médiatique qui sied le mieux à cette prochaine expérience événementielle Vita Malagasy .

Stileex, que nous avons connu auparavant comme une ONG œuvrant pour le développement du numérique en Afrique, mue et se transforme en revue en ligne. Son objectif ? Aider son lectorat à réussir en décryptant et en analysant le monde qui nous entoure au travers de résultats de sondages terrain, de portraits, de success-stories d’entrepreneurs, ou encore d’articles de fond. Tout ce contenu forme une collection de ressources disséminées dans diverses rubriques sur stileex.xyz

On y trouve, notamment, une étude sur les habitudes de voyage à l’étranger des Malgaches, un article où sont décryptées leurs destinations préférées, celles qui les font le plus rêver, ainsi que leurs expériences de voyage. Autre sujet d’analyse : l’état des lieux des moyens de paiement internationaux disponibles à Madagascar. Il s’agit d’un article exhaustif mettant en avant toutes les possibilités offertes aux Malgaches désireux de rapatrier des devises au pays. Côté logiciel, la Revue Stileex propose divers classements dont plusieurs sur les logiciels de gestion. Avec le classement des 11 meilleurs ERP gratuits par exemple, elle vient en aide aux organisations qui auraient du mal à s’en sortir dans la jungle des progiciels de gestion intégrés. Vous pourrez, entre autres, y comparer les plus et les moins d’Openflex avec d’autres ERP comme iDempire ou Xtuple mais aussi comment obtenir une pour votre logiciel.

En tout temps, l’équipe s’assure d’éditer du contenu informatif de qualité qui apportera une réelle plus-value à ses lecteurs. Tout ce contenu est classé dans des rubriques assez variées pour que tout le monde y trouve son compte. L’équipe de la rédaction Stileex adore d’ailleurs les débats et accueille avec enthousiasme tous commentaires, polémiques et même critiques. Cette revue ludique n’a vraiment rien à voir avec ce dont nous avons eu l’habitude jusqu’ici, car elle offre un point de vue critique au lecteur en se mettant à sa place et en abolissant tous styles de rédaction barbants et peu informatifs.

La Revue Stileex, qui au passage est gratuite, propose aussi une newsletter hebdomadaire, un moyen pratique pour recevoir leurs décryptages et analyses directement dans notre boîte email. Il suffit de s’enregistrer gratuitement sur stileex.xyz et le tour est joué.

Cette année encore la SIM, ou le Salon de l’Industrie de Madagascar, a connu un franc succès, réunissant de nombreux acteurs économiques malgaches et étrangers. Nouveauté 2018, la troisième plateforme économique de l’année s’est engagée sur la voie de la croissance économique durable au travers de différentes résolutions comme la lutte contre la concurrence déloyale des produits d’importations et favoriser ainsi les industries locales. Une volonté qui fait écho à une loi sur le développement industriel adoptée par le Conseil des ministres en 2017. Ce faisant, Fredy Rajaonera, Président du Syndicat des Industries, espère une forte croissance d’ici 2025 où les industries représenteront 25% du PIB national.

 

C’est pour appuyer ce développement qu’Openflex, un produit lui-même malgache, a voulu participer à l’événement. Openflex, c’est l’ERP dans le cloud dont l’ambition et de numériser les PME et de les aider à se développer avec des outils simples à utiliser, mais assez efficaces pour rivaliser avec les produits mainstream. Du « Vita Malagasy » qualitatif qui contribue à l’économie du pays.

 

En ces quatre jours de salon, comme à chaque événement, Openflex a cumulé les ventes et n’a pas manqué de titiller la curiosité : étudiants, mais aussi jeunes entrepreneurs et badauds étonnés ont trouvé grâce à ce logiciel cloud une raison de plus d’entreprendre et de s’informatiser. Les plus intéressés sont repartis avec un module en cadeau : « Achat&Stock ». Un premier pas dans la gestion informatique de leur activité.

 

Parmi les modules phares de l’événement, « Vente&CRM », le module star a beaucoup fait parler de lui. On a en effet pu sentir une réelle tendance des visiteurs à vouloir mieux connaître leurs clients pour doper leurs ventes. Le module « RH&Paies », plus connu comme étant un logiciel de fiche de paie, nouvellement lancé, a également intéressé pas mal de monde.

 

Autre surprise qu’Openflex a réservée aux visiteurs : un espace dédié au recrutement. Atout Persona, la société distributeur d’Openflex, est en effet à la recherche active de nouveaux talents pour apporter un regard neuf sur le produit et le marché en perpétuelle évolution. La SIM a donc été le terreau idéal pour rencontrer des candidats potentiels aux métiers de demain qu’Openflex a envie d’offrir.

 

Bien qu’il y ait eu moins de personnes par rapport aux deux premiers salons organisés par l’agence Première Ligne, les visiteurs ont pu bénéficier d’offres spéciales tout en découvrant de nouvelles industries malgaches. En tout cas, une chose est sûre : la qualité des produits made in Madagascar n’a rien à envier à celle des produits importés, surtout qu’ils proviennent de ressources locales et qu’ils contribuent au commerce équitable.